Séances d’empathie à l’école : 5 activités prêtes à l’emploi
Les séances d’empathie font leur entrée dans les écoles. Bonne nouvelle : pas besoin d’être spécialiste pour les animer, il suffit d’activités simples et bien guidées.

- L’empathie se travaille : reconnaître ses émotions aide à comprendre celles des autres.
- Des activités courtes et régulières valent mieux qu’un grand projet ponctuel.
- Elle améliore le climat de classe et prévient le harcèlement.
1Pourquoi des séances d’empathie ?
L’empathie, c’est la capacité à percevoir ce que ressent l’autre et à en tenir compte. Elle ne se décrète pas : elle s’apprend, en commençant par reconnaître ses propres émotions.
Depuis la rentrée 2024, l’école encourage ces temps dédiés. Dans une classe où l’on sait se mettre à la place de l’autre, les moqueries reculent, l’entraide progresse, et chacun ose davantage participer.
25 activités pour votre classe
3Ce que vous allez observer
4La technique à tester
Le cercle de parole
- En cercle, un objet de parole circule.
- Celui qui le tient parle, les autres écoutent sans interrompre.
- Chacun peut passer son tour.
5Ce que vous pouvez faire dès demain
Les séances d’empathie prennent tout leur sens lorsqu’elles sont menées dans toutes les classes. Elles s’articulent naturellement avec le programme pHARe de prévention du harcèlement et le projet d’école.
6Questions fréquentes
À partir de quel âge travailler l’empathie ?
Dès la maternelle, avec des activités de reconnaissance des émotions. Au CP et au CE1, on passe à l’expression ; au cycle 3, à la compréhension des situations.
Combien de temps dure une séance d’empathie ?
Entre 20 et 30 minutes suffisent. La régularité compte plus que la durée.
Comment évaluer les progrès ?
Observez le climat de classe : nombre de conflits, qualité de l’écoute, entraide spontanée.
L’empathie commence par soi : un élève qui sait ce qu’il ressent comprend mieux ce que vivent les autres.
Des séances sur l’empathie, prêtes à utiliser.
La Méthode des Émotions propose 10 séances clés en main, dont « Chacun compte dans le groupe » et « Ma place dans le groupe ».